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    Tant qu'il aura des pâquerettes ...

     

     

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  •                                                                  Printemps 2019 :

     

    Printemps ...

     

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  •  Petite fleur du jour ...

     

     Petite fleur du jour ...

     

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     Petite fleur du jour ...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                                                                


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  • Seul contre le vent ...


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  • Un café pour les grands -mères ...

    «Grands-mères», «grands-tantes» et «grands-pères»

    Ainsi que nous le rappelle l'Académie française dans sa rubrique Dire/ Ne pas dire, le mot «grand» est issu du nominatif singulier latin grandis. Il est un adjectif épicène, cela signifie qu'il a la même forme au masculin et au féminin. C'est pour cette raison que le mot «grandemere» ainsi orthographié au XVIe siècle a très rapidement été remplacé par son équivalent «grand-mère». Le trait d'union soulignant ici l'emploi d'un mot composé et non celui d'une locution, comme on peut le voir dans les expressions «grand rue», «grande pitié», etc.

    Qu'en est-il alors de son orthographe au pluriel? L'Académie française n'établit aucune règle dans sa rubrique Dire/ Ne pas dire. Attention toutefois! Cela ne signifie pas que les sages aient choisi de laisser notre «grand-mère» au singulier. Preuve en est, on le trouve à la fois orthographié avec un «s» dans un mot de l'académicienne Dominique Bona, mais aussi dans le discours de réception de Jean Dutourd à l'Académie française.

    Dirigeons-nous alors vers les dictionnaires. Le Petit Robert est très clair, le mot fait son pluriel avec deux «s». On écrit ainsi «grands-mères», «grands-pères», «grands oncles» et «grands-tantes». Soit, l'exact opposé du Trésor de la langue française. Selon ce dernier, il n'existe en effet qu'une seule règle: «grand-mères», «grand-mamans». Nous voilà bien avancés... Alors que faire?

    Peut-être suivre les préceptes du Larousse. C'est-à-dire faire comme bon nous semble au féminin («grand[s]-mères», «grand[s]-tantes») mais toujours accorder le mot «grand», au masculin pluriel («grands-pères» et «grands-oncles»).


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